Accordez-nous un peu de votre temps, nous allons partager un secret

Quelqu’un d’autre vous l’a déjà dit. Nous voulons aussi être un peu plus clair. Il ne sert à rien de pleurer notre sort tous les jours. L’oncle du cousin de la maman a aussi ses enfants, il ne saurait vous aider en priorité. Surtout qu’il se défende de le faire. Autrement, en dépit de la longueur de la manche parentale, son comportement sera qualifié de népotique. Alors dès les premiers dans ce métier des plus compliqués, nous apprenons à livre ce qu’on voit, nous cherchons à comprendre, comment chaque élément de notre société se présente. S’il est nécessaire, nous posons plusieurs questions pour cerner les messages qui sont véhiculés. Les expressions à leur place. Pas de place à l’amalgame.

Nous ne devons plus nous plaindre du manque de travail. S’il y a bien un seul mot de notre devise qui a été bien choisi, c’est le travail. Les pères fondateurs de la République, n’ont jamais précisé qu’il s’agissait du travail accompli, obtenu ou inachevé. Ils ont plutôt mis l’accent sur le travail à faire. Et depuis l’époque des méchants blancs d’Armand Fallières au régime de Vichy, nous avons réalisé que notre pays devrait s’employer à bâtir une société économique identifiable à l’échelle mondiale.

C’est dans la pure imagination nous-même avions voulu loger nos mines sous les lits, ceux qui continuent de les exploiter ont procédé par l’expérimentation pour comprendre qu’ils pouvaient être valorisés. C’est par pure imagination nous sommes restés passifs devant les choix qui nous ont été imposés. Cent vingt ans après, nous sommes passés au rêve. Celui de les voir un jour se soumettre à notre volonté de vendre nos ressources du divin à un prix qui nous plait. C’est comme le rêve de certains de nos semblables de disposer de l’arme nucléaire. Les nigériens n’y pensent même pas. Alors, le travail se limite malheureusement encore à une adaptation de nos documents légaux aux humeurs des chefs. Nous le savons tous, quelque-soit le ton avec lequel nous exprimons nos intentions, elles se butteront toujours aux réalités du monde, elles -mêmes décidées par ceux qui tiennent l’économie.

Dans ce combat de titans, ceux qui sortent des centres de formation, peuvent se mêler. Ils le font déjà d’ailleurs par la dénonciation. Ça n’est pas suffisant, tout diplômé doit sortir de sa chambre pour chercher quoi faire. Le travail à faire est immense. Si on ne le trouve pas dans le quartier tout près, on le trouve certainement dans le prochain. S’il faut voyager, il faut aller partout dans ce pays. Les emplois n’existent pas pour tout le monde et chacun peut le réaliser. Ceux qui existent ne reviennent pas tous aux méritants. Ce qui peut et doit choquer. En revanche si nous ne devrions faire que cela, nous serions condamnés au chômage dont les vrais chiffres ne sont jamais connus. Le manque d’emploi réside aussi dans la responsabilité de chaque diplômé. Il faut bien vouloir travailler, pour en trouver. Sans doute qu’en amont, on accepte d’apprendre ce qu’on a envie de faire.

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