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Adoption d’un nouveau code électoral

Les contestataires du point deux des accords du 12 octobre ne s’avouent pas vaincue. Ce lundi, des organisations de la société civile, des activistes des droits de l’Homme et autres acteurs politiques ont saisi l’INDH pour un recours auprès de la cour constitutionnelle. Le président de l’institution Dr Mamady Kaba fonde espoir quant à l’invalidation du nouveau code controversé. Il soutient que son application pourrait créer l’instabilité dans le pays.

La cour constitutionnelle est le dernier recours pour tous ceux qui souhaitent de vive voix que le nouveau code électoral adopté par les députés soit rejeté. En saisissant l’INDH, La société civile y fonde beaucoup d’espoir de voir son combat aboutir.

L’adoption du nouveau code électoral controversé autorise désormais la nomination des chefs de quartiers et présidents de district. Une loi qui viole les fondements de la démocratie selon des acteurs de la vie socio- politique. Pour Mamady Kaba, si la cour constitutionnelle n’invalide pas ce code, le pays risque de plonger dans une crise.

Au regard des polémiques suscitées suite à l’adoption d’une telle loi, le président de l’institution nationale des droits Humains interpelle les députés

Malgré le vent debout pour dénoncer le point deux de l’accord du 12 octobre, les députés de l’UFDG et ceux du RPG-EN-CIEL ont fait la sourde oreille en adoptant le nouveau code électoral.