Guinée : 38 mille entreprises créées entre 2014 et 2019 (Gabriel Curtus)

C’est le résultat des actions engagées par la troisième République dans le domaine des investissements. Gabriel Curtis, ministre investissements et du partenariat public-privé, en a fait l’annonce ce lundi à Conakry lors d’une conférence de presse  qui avait pour objectif de présenter les acquis de son département.

Depuis 2014, le pouvoir en place est à pied d’œuvre pour promouvoir et améliorer les conditions d’attractions des investissements nationaux et étrangers dans le pays selon Gabriel Curtis. C’est dans ce cadre que son département a été crée pour mettre en œuvre la politique du gouvernement. Une offensive qui  n’a pas été lancée pour rien dit-il.

Le pays attire donc des investisseurs, conclut le ministre. Depuis 2014,  38 milles entreprises sont créées. Et rien que dans le domaine minier, 10 milliards de francs guinéens investis. Mais comment faire profiter ces investissements aux populations ? Le ministre Gabriel répond : « Nous nous sommes engagés à accompagner 700 entreprises nationales de diverses manières pour nous assurer qu’elles aient une oreille attentive  et qu’elles puissent se développer. L’amélioration du climat des affaires au niveau du d’oing business on est aujourd’hui à la 152e place et on souhaite être dans le top 100 d’ici 2 ans.  Nous continuerons à vendre la destination Guinée pour attirer les investisseurs. Nous devons investir dans l’innovation pour préparer la 4e révolution industrielle car les pays africains ont raté les trois premières  ».

L’élan amorcé, le ministère des investissements compte bien le poursuivre pour le bien de la population. Gabriel Curtis l’a réaffirmé en présentant les perspectives. « La croissance doit être inclusive pour être ressentie par tous mais pour y arriver, il faut que le secteur privé national en profite. C’est ce sens que vous nous entendez parler du contenu local ».

Pour faire plus, le ministère des investissements a besoin de plus de moyens. Et c’est l’une des difficultés auxquelles le département est confronté.

Mamadou Bhoye Bah et Sékou Camara

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