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Médias : « Les Grands débatteurs – Sonoco challenge » pour promouvoir l’excellence

Le groupe Hadafo Médias et le conglomérat Sonoco ont signé mardi, dans les locaux du second, un partenariat de 10 ans en faveur de l’émission naissante  « Les Grands débatteurs, Sonoco challenge » de la télé Espace TV. Le directeur général d’HADAFO Média Kalil Oularé et Abdoul Karim Diallo, directeur général adjoint du groupe Sonoco, ont paraphé ce partenariat qui laisse augurer un bon avenir à l’émission à la fois éducative et de compétition entre universités.

Après la signature ce mardi, le partenariat s’applique dès samedi 11 juin, jour de la finale tant attendue de « Les Grands débatteurs, Sonoco challenge ».  Initialement prévue au cours des mois passés, cette finale avait dû être mise en stand-by en attendant de trouver un soutien fiable à l’émission.

Ce 11 juin, la finale va opposer deux équipes de débatteurs (cinq membres chacune ) représentantes des universités ISIC (Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Kountia) et UNC (Université Nongo Conakry). Le thème à débattre : « le gouvernement le meilleur, est celui qui gouverne le moins ». Les deux équipes vont débattre sur cette affirmation, une avec une position affirmative et l’autre avec une position négative. Le jury va se baser sur l’intitulé, l’argumentation, la langue et l’éthique pour noter les équipes, ainsi que les participations individuelles au débat.

Hadafo

Crédit photo guineenews : A gauche , Kalil Oularé directeur général du groupe Hadafo Médias

Le groupe Sonoco s’engage à accorder une bourse d’études pour un Master au Maroc au 1er des 5 de l’équipe gagnante. Une récompense conditionnée. Puisque la note ( à l’université ) du gagnant doit être supérieur à 6/10 l’année de la finale. Au contraire, la place serait attribuée à l’étudiant ayant eu la meilleure note du jury et qui a obtenu 6/10.

Les quatre autres membres de l’équipe gagnante ont la promesse de recevoir cinq ordinateurs portables, d’effectuer un voyage touristique d’une semaine au Maroc, d’avoir une possibilité de stages à Sonoco. Selon les engagements de Sonoco, les quatre gagnants devraient aussi bénéficier d’un accès internet pendant l’année universitaire suivante, tandis que leur université devrait obtenir 5 ordinateurs fixes.

Quant aux cinq membres de l’équipe finaliste, ils vont recevoir une tablette chacun, obtenir un accès à l’internet l’année universitaire suivante, aussi une possibilité de stage à Sonoco (selon les besoins du groupe) et leur université va également obtenir cinq PC fixes.

Sonoco s’engage aussi à prendre en charge les frais de voyages de deux personnes de la production de l’émission pour la couverture médiatique du séjour d’une semaine des quatre gagnants au Maroc. D’autres aides financières et matérielles nécessaires à la production de l’émission sont contenus dans le partenariat.

En soutenant l’émission, le directeur exécutif de Sonoco a souligné que son groupe s’ouvre à toute initiative qui promeut l’excellence. «Dans un contexte de regain d’intérêt et d’intéressement critique à l’égard de notre système éducatif, toutes les initiatives qui visent à  rehausser le niveau de nos écoles et universités sont la bienvenue…Mettre des jeunes intellectuels en compétition est le meilleur gage pour promouvoir l’excellence dans nos écoles », a indiqué Abdoul Karim Diallo.

Il faut signaler que pour cette première édition, près d’une dizaine d’universités de la capitale ont pris part à l’émission. Alors que la première édition s’annonce convoitée, les producteurs de l’émission entendent choisir les universités participantes sur la base d’un appel de candidatures.

Maka Traoré, l’initiateur et producteur exécutif de l’émission s’est montré fier de l’intérêt qu’a suscité son émission. Déjà, il estime que  son émission a pris une dimension nationale. Avec « Les Grands débatteurs, Sonoco challenge », Maka Traoré et Hadafo Média croient avoir lancé un message à l’endroit des autorités guinéennes, mais aussi de l’étranger : « les jeunes guinéens sont aussi capables de débattre.» Au-delà des universités, il voudrait aussi faire qu’on sache que « le débat peut quitter dans les rues, et qu’il peut être constructif.»

Source guinéenews