La Corée du Sud vise à construire une base lunaire d’ici 2045

21 mars 2026

Pensez-vous que la Corée du Sud ne s’intéresse qu’au K-pop et à la technologie de pointe ? Détrompez-vous — ils ont les yeux rivés sur la lune. Littéralement.

L’Administration spatiale coréenne (KASA), lancée l’année dernière seulement, a dévoilé une feuille de route ambitieuse : une base lunaire à part entière d’ici 2045.

Et ils n’en restent pas là. « Nous parlons de modules d’atterrissage lunaires, de rovers, et même d’extraction de glace d’eau. »

The Korea Times a rapporté d’une audience à Daejeon le 17 juillet.

Une partie des travaux préparatoires est déjà en cours. Des prototypes de rovers sont testés — sous terre, dans d’anciennes mines de charbon, et pas des moindres.

C’est une répétition concrète pour un avenir sur la surface lunaire.

Ce n’est pas le premier coup d’éclat spatial de la Corée du Sud non plus. En 2022, ils ont envoyé Danuri, leur premier orbiteur lunaire, dans l’espace via SpaceX.

Il continue d’orbiter et de collecter des données.

Quel est l’objectif ?

L’objectif à court terme ? Atterrir un robot sur la Lune d’ici 2032.

La vision à long terme ? Une économie lunaire auto-suffisante d’ici 2045.

Audacieux ? Absolument. Mais ils ne sont pas seuls. Les États‑Unis, la Chine, l’Inde — ils courent tous vers l’immobilier lunaire.

Oh, et Mars ? KASA vise aussi un atterrissage là-bas — également d’ici 2045.

On dirait que le prochain grand voisin de la Terre pourrait se trouver hors de la planète.

Prêt à faire de la Lune votre foyer ? La Corée du Sud pourrait bien vous devancer.

Sandrine Blanchard

Sandrine Blanchard

Journaliste française spécialisée en actualité générale, je m’intéresse particulièrement aux enjeux politiques, économiques et sociaux qui traversent l’espace francophone. Au sein de Radio Espace FM Guinée, je m’attache à traiter l’information avec rigueur, pédagogie et sens du contexte. Mon travail vise à rendre l’actualité compréhensible, sans simplification excessive ni parti pris.