Rester assis plus de 30 minutes : risque accru de décès par cancer, selon une étude

4 juillet 2026

Votre chaise pourrait-elle faire plus de mal que vous ne le pensez ?

Une nouvelle étude à long terme suggère que rester assis sans interruption pendant plus de 30 minutes peut augmenter le risque de mourir d’un cancer.

La bonne nouvelle ? Pas besoin d’un entraînement intense pour lutter contre cela.

Des chercheurs de l’Université de Glasgow ont suivi plus de 91 000 adultes pendant environ 12 ans.

Plus les personnes restaient inactives sans pause, plus leur risque lié au cancer augmentait.

En fait, chaque heure supplémentaire d’assise ininterrompue était associée à une augmentation de 10 % du risque de décès par cancer.

Le chercheur principal, le Dr Frederick Ho, a déclaré : « S’asseoir pendant plus de 30 minutes d’affilée est particulièrement lié à un risque plus élevé de cancer. »

Les experts exhortent les gens à bouger davantage

La bonne nouvelle est que rompre vos périodes d’assise avec quelque chose d’aussi simple qu’une courte promenade pourrait être bénéfique.

Étonnamment, même des activités légères telles que repasser, faire la vaisselle ou se promener dans la maison semblaient faire une différence.

Remplacer une heure d’assise par un mouvement léger était associé à un risque inférieur de 12 %.

Juste cinq minutes d’activité vigoureuse chaque jour ont montré des bénéfices encore plus importants.

Les experts avertissent que l’étude ne peut pas établir de lien de causalité, mais le message est simple : votre corps a été conçu pour bouger.

Alors, la prochaine fois que vous serez assis pendant une demi-heure, peut-être que cette pause thé fait plus que simplement rafraîchir votre esprit.

Sandrine Blanchard

Sandrine Blanchard

Journaliste française spécialisée en actualité générale, je m’intéresse particulièrement aux enjeux politiques, économiques et sociaux qui traversent l’espace francophone. Au sein de Radio Espace FM Guinée, je m’attache à traiter l’information avec rigueur, pédagogie et sens du contexte. Mon travail vise à rendre l’actualité compréhensible, sans simplification excessive ni parti pris.