États-Unis approuvent la vente de 48 F-35 à l’Arabie Saoudite

19 septembre 2026

Washington a approuvé une éventuelle vente d’un montant potentiel de 24,3 milliards de dollars pour 48 avions de chasse furtifs F-35 destinés à l’Arabie saoudite.

Cela marque une autre grande opération d’armement alors que les tensions au Moyen-Orient demeurent élevées.

La transaction doit encore recevoir l’approbation du Congrès, et aucun calendrier de livraison n’a été annoncé. Mais pourquoi ces avions suscitent-ils autant d’intérêt ?

Le F-35 est l’un des avions de combat les plus avancés au monde.

Conçu pour opérer avec une visibilité radar réduite tout en menant des missions air-air et air-sol.

Le Département d’État américain affirme que la vente renforcerait la capacité de l’Arabie saoudite à se défendre et améliorerait la coopération avec les forces américaines.

Il soutient également que cet accord « ne modifiera pas l’équilibre militaire dans la région ».

L’avantage régional d’Israël

Ce point est important car Israël, actuellement le seul pays du Moyen-Orient à opérer des F-35, a exprimé des préoccupations concernant la vente de l’appareil à Riyad.

Washington soutient depuis longtemps que Israël doit conserver un avantage militaire sur les adversaires potentiels de la région.

Les États‑Unis ont généralement restreint les ventes du F-35 à leurs alliés les plus proches.

La Turquie, membre de l’OTAN, a été écartée du programme en 2019 après l’achat d’un système de défense aérienne russe.

Washington craignait que le système n’expose des technologies sensibles.

Ainsi, si le Congrès approuve l’accord, la question va au-delà du seul coût.

Comment l’entrée de l’Arabie saoudite dans le club des F-35 va‑t‑elle rééquilibrer l’équilibre militaire dans la région ?

Sandrine Blanchard

Sandrine Blanchard

Journaliste française spécialisée en actualité générale, je m’intéresse particulièrement aux enjeux politiques, économiques et sociaux qui traversent l’espace francophone. Au sein de Radio Espace FM Guinée, je m’attache à traiter l’information avec rigueur, pédagogie et sens du contexte. Mon travail vise à rendre l’actualité compréhensible, sans simplification excessive ni parti pris.