Communiqué des avocats du FNDC pour la Cour Pénale Internationale dénonçant la répression sanglante   lors des manifestations du 20 juillet. Les avocats du FNDC dénoncent également les différents mécanismes de graves violations des droits humains mis en place par le gouvernement pour faire taire les contestations pour l’alternance en Guinée.

L’agence nationale de la sécurité sanitaire a dans son bulletin de ce mercredi 22 juillet annoncé que sur 1333 testés 95 sont revenus positifs. 120 patients sont sortis guéris.

Un grave incendie s’est déclaré mercredi soir à Sonfonia ( T7), dans la commune de Ratoma. Ce sont des boutiques au nombre neuf selon des sources qui sont touchées par les flammes. 


C’est un court-circuit qui serait à l’origine. Il serait parti d’une boutique où le locataire était en train de faire réparer son congélateur défectueux depuis un temps.

Aucune perte en vie humaine heureusement mais des dégâts matériels considérables sont enregistrés.


Bhoye Bah

Le ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation a annoncé ce mercredi 22 juillet que les examens nationaux vont démarrer le 05 août.

Ci-dessous le calendrier

L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire a indiqué dans son bulletin du jour que 62 nouvelles infections sont répertoriées, 180 guéris et malheureusement un décès. A date, la Guinée totalise 6652 cas confirmés, 41 décès et 5771 guéris.

Ces derniers temps la présence des caméras de surveillance est constatée dans plusieurs endroits de la capitale notamment sur les routes principales. Ces dispositifs installés par les autorités ont-ils pour but de restreindre la liberté des citoyens ou de les protéger ? Le porte-parole de la police nationale assure que c’est pour sécuriser les personnes et leurs biens. C’est ce qu’il a déclaré ce mardi 21 juillet dans l’émission Espace Expression.

Selon Mamadou Camara, cette méthode n’est pas propre à la Guinée. Elle est employée dans plusieurs autres pays et villes et elle fonctionne bien tout en renforçant la capacité de surveillance des services de sécurité.

« Dans toutes les capitales modernes au monde ces caméras de surveillance sont là. Elles sont là dans le cadre de la sécurité publique. Donc ces caméras de surveillance sont placées à travers la ville dans le cadre de la sécurité publique. C’est pour augmenter la capacité de surveillance des populations et leurs biens à travers les services de sécurité», a déclaré le contrôleur général.

A Conakry tout comme dans les villes de l’intérieur du pays, les autorités ne parviennent pas à venir à bout de l’insécurité. A sa prise de fonction, l’actuel premier ministre avait fait installer des PA le long de la route le prince pour dit-il en finir avec ce phénomène. Plusieurs mois après, les résultats escomptés ne sont pas atteints. Au sein de l’opinion, beaucoup pensent que ces postes avancés sont là pour uniquement intimider les opposants.

Mamadou Bhoye Bah

Alhassane Barry, élève de la 10e année a rendu l’âme peu après avoir reçu une balle ce mardi 21 juillet à Dar-es-salam, dans la commune de Ratoma. Selon ses proches, le jeune partait suivre des cours des révision lorsqu’il a reçu une balle mortelle.

Le corps de la victime a été transporté à la morgue précise notre source.

Des échauffourées ont éclatées ce mardi, lendemain de la manifestation du FNDC sur l’axe Hamdallaye-Bambéto.

La rédaction

Nous venons d’apprendre la nouvelle, le journaliste Habib Marouane Camara de la radio Nostalgie a été libéré ce soir après 48 heures de détention à la DPJ.

Le plaignant qui était derrière les ennuis judiciaires du chroniqueur de l’émission Africa 2015 aurait désisté, ce qui met fin donc à la procédure qui était en cours.

La rédaction

Alors que le ministère de la sécurité parle de zéro cas de blessé dans les rangs des manifestants, le FNDC lui parle dans son bilan de 20 blessés dont cinq par balles. Selon le front, parmi ces blessés deux sont dans un etat critique.

Ci-dessous le communiqué du FNDC

Le FNDC félicite et salue le courage des populations de Conakry et de ses alentours qui, malgré une pluie diurne et une forte une forte militarisation des villes, ont répondu à l’appel du FNDC de ce lundi 20 juillet 2020.

Il résulte de cette mobilisation la paralysie totale ou partielle selon les lieux à Conakry, Coyah et Dubréka.

Malgré le caractère pacifique de la manifestation, le sens élevé de civisme et de responsabilité des manifestants, les forces de défense et de sécurité ont, à nouveau, réprimé les citoyens en faisant usage des armes de guerre.

Le triste bilan provisoire de cette répression féroce est d’au moins 20 personnes blessées dont 5 par balles et 2 dans un état très critique. Plusieurs dizaines d’arrestations ont également été enregistrées dont un groupe de femmes à Lansanaya.

Comme à l’accoutumée, le Ministre en charge de la Sécurité tente d’occulter ce lourd bilan et de nier l’évidence de l’usage des armes de guerre contre les manifestants.

Le FNDC condamne cette énième récidive dans la violation flagrante des droits humains par le régime d’Alpha Condé qui continue de faire couler le sang des Guinéens et d’endeuiller des familles pour s’octroyer une présidence à vie.

Le FNDC poursuivra la mobilisation jusqu’au départ d’Alpha Condé.

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons !

Conakry, le 20 juillet 2020

Des militants du Front National pour la Défense de la Constitution ont bravé l’interdiction de manifester ce lundi. Des altercations ont été signalées dans plusieurs quartiers notamment dans la commune de Ratoma. Au moins cinq blessés ont été enregistrés dans les rangs des manifestants a constaté espacefmguinee.info. Mais le bilan fourni ce soir par le ministère de la sécurité et de la protection n’en fait pas cas. « Aucun cas de blessé civil en lien avec les échauffourées n’a été constaté ou rapporté par les services de sécurité ou hospitaliers», peut-on lire dans le communiqué ci-dessous.

Communiqué du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile

Conakry, le 20 Juillet 2020

Situation à 18 heures

L’appel du FNDC n’a pratiquement pas été suivi ce lundi 20 juillet 2020. Quelques groupes de loubards, parfois mineurs, se sont livrés à des actes d’incivisme et de troubles à l’ordre public entrainant le ralentissement par moments de la circulation et la fermeture des commerces dans certaines parties de Conakry, Coyah, Dubréka et Mamou.

Le mouvement n’a été suivi dans aucune des trente (30) autres préfectures du pays où les populations ont vaqué librement à leurs affaires.

Les forces de l’ordre déployées très tôt le matin sont intervenues promptement dans chaque circonstance pour rétablir l’ordre dans les secteurs affectés.

A Hamdallaye-Concasseur dans la Commune de Ratoma, l’adjudant de police Turpin YATTARA a été grièvement blessé par jets de pierres et admis dans une structure hospitalière. Plusieurs autres policiers et gendarmes ont également subi des blessures.

Par ailleurs, aucun cas de blessé civil en lien avec les échauffourées n’a été constaté ou rapporté par les services de sécurité ou hospitaliers

A Friguiadi dans la sous-préfecture de Manéah (Coyah), le Président du district a été caillassé à bord de son véhicule.

Certaines tentatives d’atteinte aux biens privés ou publics ainsi que de poses de barricades ont été purement et simplement repoussées.

Au cours de la journée, six (06) individus ont été interpellés pour troubles à l’ordre public dont trois (03) à Friguiadi et trois (03) à Taouyah petit-Lac.

Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile appelle les citoyens au calme et à la sérénité. Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile

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