Ce qui commence comme une confrontation dans la rue — et qui se termine par une tragédie — peut envoyer des ondes de choc bien au-delà du trottoir.
C’est exactement ce qui se passe à Lyon, où la mort de l’étudiant de 23 ans Quentin Deranque a déclenché une vive tempête politique.
Deranque, étudiant en maths et militant nationaliste, est décédé après avoir été brutalement battu par un groupe d’assaillants.
Le procureur Thierry Dran a déclaré que le jeune homme avait été frappé et foulé par « au moins six » personnes, souffrant de blessures mortelles au crâne et au cerveau.
Une enquête pour meurtre est désormais ouverte — mais une question clé demeure : s’agit-il d’une violence aléatoire, ou politiquement motivée ?
Le clash aurait suivi une petite manifestation associée à Némésis, un collectif féministe d’extrême droite, près du prestigieux Sciences Po Lyon.
Allégations d’un meurtre commis par la foule
Des images de témoins montraient le chaos — des gens qui fuyaient, des coups qui pleuvaient, et un homme restait immobile sur le sol.
Les politiciens ont rapidement pointé du doigt. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a qualifié cela de « meurtre par la foule », imputant la responsabilité à des militants d’extrême gauche.
Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a été d’un ton encore plus direct : « C’est l’extrême gauche qui l’a tué ».
Mais les dirigeants de La France Insoumise (France Unbowed), y compris Jean‑Luc Mélenchon, nient toute implication et qualifient les accusations de diffamatoires.
Aujourd’hui, alors que les émotions s’élèvent, la France est confrontée à une réalité sobérante : lorsque la politique envahit les rues, les conséquences peuvent être dévastatrices.
Et la vérité devient souvent ce qui est le plus difficile à découvrir.