Le Royaume-Uni affirme avoir suivi et dissuadé trois sous-marins russes.
Au cours de ce que les responsables décrivent comme une opération clandestine d’un mois près de câbles et pipelines sous-marins vitaux.
Ce ne sont pas de simples routes maritimes ordinaires — elles portent les artères numériques et énergétiques qui relient le Royaume-Uni à ses alliés.
Le secrétaire à la Défense, John Healey, n’a pas mâché ses mots.
Il a dit que le Royaume-Uni, travaillant avec la Norvège et d’autres alliés, a délibérément exposé l’activité pour envoyer un message : « Nous voyons vos activités sur nos câbles et pipelines… toute tentative de les endommager ne sera pas tolérée. »
Selon le ministère britannique de la Défense, l’opération impliquait un sous-marin d’attaque de classe Akula.
Aux côtés de deux navires hautement spécialisés liés à l’unité secrète de recherche en mer profonde de la Russie.
TENSIONS AUTOUR DE LA SURVEILLANCE SOUS-MARINE
Des responsables affirment qu’un sous-marin aurait même pu agir comme un « leurre », tandis que les autres inspectaient discrètement les infrastructures sous-marines.
Une source de la défense l’a dit sans équivoque : ces navires « sont conçus pour surveiller les infrastructures sous-marines en temps de paix et les saboter en cas de conflit ».
Le Royaume-Uni a réagi avec des navires de guerre, des avions et des bouées sonar — en gros, en suivant chaque mouvement à la trace.
Des responsables indiquent qu’environ 500 personnes ont été impliquées, avec des centaines d’heures de vol enregistrées.
Et quel est le résultat ? Aucun dommage détecté — mais beaucoup de tensions.
Car voici la question plus large : à une époque où les guerres peuvent commencer sous l’eau, combien de temps avant que l’océan ne devienne le prochain front ?