Trois personnes ont été tuées et 36 blessées après des attaques visant deux grands aéroports saoudiens.
Alors que les Houthis du Yémen ont revendiqué la responsabilité du lancement de missiles et de drones sur ces pôles d’échange de transport.
Les autorités saoudiennes ont déclaré qu’un ressortissant égyptien et un ressortissant algérien sont décédés à l’aéroport international d’Abha.
Un ressortissant soudanais a été tué à l’aéroport international King Khalid de Riyad.
La coalition dirigée par l’Arabie saoudite a déclaré avoir détruit la plateforme de lancement de missiles balistiques utilisée lors de l’attaque de Riyad.
Mais que signifie cela pour un conflit qui s’étend déjà au-delà du Yémen ?
Le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, a déclaré qu’un missile balistique avait visé l’aéroport de Riyad et qu’il a perturbé la circulation aérienne.
Les autorités saoudiennes ont dit que le missile avait été intercepté. Par ailleurs, un autre missile près de l’aéroport d’Aden au Yémen aurait forcé un vol à destination du Caire à se dérouter vers Jeddah.
Les combats s’intensifient
Les attaques interviennent alors que les combats s’intensifient à l’intérieur du Yémen.
Les forces gouvernementales ont lancé une contre-offensive majeure contre les Houthis, qui contrôlent une grande partie du nord-ouest.
Ils ont récemment saisi de vastes zones le long de la mer Rouge.
Plus de 200 000 personnes ont été déplacées depuis la reprise des combats, selon l’ONU, alors que les affirmations opposées sur le terrain restent difficiles à vérifier.
Pour les civils, les conséquences sont douloureusement simples. Un habitant a déclaré : « les gens là-bas sont terrifiés. »
Avec des aéroports pris pour cible et une nouvelle offensive en cours, jusqu’où la guerre au Yémen peut-elle s’étendre avant que la région ne ressente l’impact ?