Vaisseau spatial NASA de 1 300 livres prêt pour la rentrée atmosphérique

12 mars 2026

Un satellite de la NASA connu sous le nom de Van Allen Probe A devrait réintégrer l’atmosphère terrestre près de 14 ans après son lancement en 2012.

Le vaisseau pesant environ 600 kg pourrait replonger vers 19 h 45, heure EST, mardi, selon le suivi effectué par les Forces spatiales des États-Unis.

Bien que les scientifiques indiquent qu’il existe une fenêtre d’incertitude d’environ 24 heures.

Faut-il s’inquiéter ? Probablement pas. La plupart du véhicule brûlera lors de la rentrée, selon la NASA, et seuls quelques débris pourraient survivre à la chaleur intense.

L’agence estime que la probabilité que quelqu’un soit blessé par des débris est d’environ une sur 4 200 — un risque qu’elle décrit comme très faible.

La sonde, accompagnée de son jumeau Van Allen Probe B, a passé des années à explorer les mystérieuses ceintures de radiations Van Allen.

Adieu à la sonde Van Allen

Des anneaux de particules chargées piégées par le champ magnétique terrestre qui contribuent à protéger la planète des radiations cosmiques nocives et des tempêtes solaires.

Conçues à l’origine pour une mission de deux ans, les sondes ont fonctionné pendant près de sept ans, allant jusqu’à découvrir une troisième ceinture de radiations temporaire au cours d’une activité solaire intense.

Alors que la sonde A se prépare à son adieu enflammé, son partenaire demeure en orbite — on s’attend à ce qu’elle fasse le tour de la Terre dans le calme jusqu’aux alentours de 2030.

Parfois, même les explorateurs de l’espace finissent par retrouver le chemin de la maison.

Sandrine Blanchard

Sandrine Blanchard

Journaliste française spécialisée en actualité générale, je m’intéresse particulièrement aux enjeux politiques, économiques et sociaux qui traversent l’espace francophone. Au sein de Radio Espace FM Guinée, je m’attache à traiter l’information avec rigueur, pédagogie et sens du contexte. Mon travail vise à rendre l’actualité compréhensible, sans simplification excessive ni parti pris.